Chaque matin, avant l’arrivée du primitif visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en calme. Le sol était incomparablement flegmatique, même sous les chaleurs écrasantes de la saison. Là, disposés étroitement sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un automatisme de filtration, utilisant des plantes https://lauriana88641.blogvivi.com/34820286/les-courbures-enfouies